C'est devenu le pire cauchemar des stars : le home-jacking. Vitaa, Nikos Aliagas, Bruno Guillon, Jean-François Piège... Ces derniers mois, toutes ces personnalités ont été ciblées chez eux et en leur présence, par des malfaiteurs souvent très jeunes et particulièrement violents. A la clé : des butins de plusieurs centaines de milliers d'euros. Entre stars imprudentes, technique de repérages et agressions sauvages : enquête sur ce nouveau phénomène qui sème la terreur à domicile.
L'an dernier, les autorités ont recensé 482 home-jacking (vols en présence des victimes) en France, quasiment un par jour, dont plus de la moitié à Paris et en région parisienne. Il y a des « people », mais aussi beaucoup de particuliers anonymes, qui sont ciblés par des nouvelles bandes très bien renseignées et organisées. Ils pénètrent dans les domiciles la plupart du temps en plein jour et sans effraction, masqués et armés. Nous suivrons le travail d’enquête de la PJ de Versailles : quelles sont les filières de ces nouveaux cambrioleurs ? Leur mode opératoire ? Comment choisissent-ils leurs cibles ? Certaines agressions sont particulièrement violentes et traumatisantes. Avec le GIGN, nous filmerons les filatures et les arrestations de ces agresseurs qui ne reculent devant rien pour s’emparer de bijoux, sacs à mains de luxe et d’argent liquide.
Nous tenterons de comprendre pourquoi le phénomène a pris une telle ampleur. Aujourd’hui, le home-jacking s’avère être plus « rentable » et moins risqué que les braquages. Les jeunes voleurs répondent à des « appels d’offre » en ligne ? Qui sont leurs commanditaires ? Nous verrons comment des complices peuvent fournir pour quelques centaines d’euros adresses et codes d’accès. Les réseaux sociaux sont aussi une nouvelle source d’information, les particuliers ne réalisent pas à quel point photos et vidéos de leur intérieur les rendent vulnérables.
Le traumatisme est souvent si fort pour les victimes, qu’elles sont prêtes à investir des sommes folles pour transformer leurs maisons en forteresse.